Plus qu’un champignon : Les bienfaits de la crinière de lion

champignon crinière de lion

Les champignons ont le vent en poupe. Alors que nous continuons à découvrir leurs nombreux et impressionnants bienfaits – de l’amélioration de l’humeur chez les personnes souffrant de dépression au renforcement de notre système immunitaire – des études montrent qu’un champignon est particulièrement important pour l’axe intestin-cerveau. La crinière de lion (Hericium Erinaceus) favorise une croissance nerveuse saine et des réponses inflammatoires dans le cerveau, le système immunitaire et le tube digestif.

La crinière de lion peut stimuler les fonctions cérébrales et cognitives en ciblant le facteur de croissance des nerfs, qui régule le développement, la prolifération et la survie de neurones spécifiques. Pour maintenir un microbiome sain, l’intestin a besoin de prébiotiques fibreux, de fibres solubles appelées bêta-glucane et d’antimicrobiens. Le champignon Lion’s Mane contient tous ces composés importants.

Les champignons Lion’s Mane au quotidien

Les champignons à crinière de lion peuvent être facilement intégrés à votre régime alimentaire quotidien par le biais de l’alimentation et de la supplémentation.

Il n’est pas nécessaire d’aller à la recherche d’une dose quotidienne de champignons sains. La poudre de champignon à crinière de lion (et d’autres champignons en poudre) apparaît dans les compléments alimentaires, les aliments et les boissons. Vous en trouverez d’ailleurs sur le site de web de French Mush, la célèbre marque productrice de compléments alimentaires et suppléments à base de champignon aux effets bénéfiques : https://www.frenchmush.com/collections/le-lions-mane.

Dans la cuisine, la polyvalence du champignon à crinière de lion se révèle vraiment. Son goût subtil est légèrement terreux et rappelle les fruits de mer, avec une douceur semblable à celle du crabe et du homard.

Santé cérébrale, santé cardiaque, santé immunitaire

Les champignons à crinière de lion contiennent des nutriments essentiels, notamment de la thiamine, de la riboflavine, de la niacine, du manganèse, du zinc et du potassium. Ces composés ont des propriétés anti-inflammatoires, antimicrobiennes et antioxydantes et jouent un rôle dans la santé du cerveau, de l’intestin et du cœur en favorisant :

  • Une réponse forte du système immunitaire
  • Une régulation saine de la tension artérielle
  • Une gestion normale de la glycémie
  • La réduction du stress oxydatif pour un vieillissement en bonne santé
  • Des fonctions rénales, intestinales et hépatiques saines
  • Amélioration du fonctionnement des nerfs et des neurotransmetteurs
  • Réduction de l’inflammation de l’intestin et du cerveau

La crinière de lion et la fonction cérébrale

La crinière de lion est un nootropique, c’est-à-dire qu’elle contient des composés qui contribuent à la santé et aux fonctions cognitives. Deux composants spécifiques, les éricénones et les érinacines, contribuent à la santé des nerfs et du cerveau. Les éricénones se trouvent généralement dans la tête du champignon, tandis que les érinacines se trouvent dans les mycéliums, les racines filiformes.

Les études humaines sur les composés bioactifs de la crinière de lion donnent des résultats prometteurs :

  • Il semble que ces composés favorisent la formation de neurones dans l’hippocampe, ce qui pourrait contribuer à maintenir une bonne humeur et à limiter les effets cognitifs néfastes de la dépression.
  • Dans une étude menée auprès de femmes ménopausées, la consommation de biscuits contenant de la poudre provenant de la fructification du champignon a atténué les symptômes de dépression, d’anxiété, de frustration et de palpitations cardiaques.
  • Une autre étude a montré que des suppléments contenant 80 % d’extrait de mycélium et 20 % de corps fructifères de crinière de lion amélioraient de manière significative les sentiments de dépression et d’anxiété et favorisaient le sommeil après 8 semaines d’utilisation.

Pour les personnes ayant subi un traumatisme cérébral, les composés des champignons peuvent jouer un rôle dans la réduction des pertes fonctionnelles dues au stress oxydatif qui peut conduire à la progression des maladies neurodégénératives.